Le bois est le seul matériau neutre au niveau gaz à effet de serre. Coupé à maturité, le bois stocke le carbone.

Issu de forêts gérées durablement, c’est un matériau renouvelable qui est majoritairement certifié PEFC ou FSC.

Sa chaîne de recyclage est développée et maîtrisée, ce qui permet une revalorisation de ses déchets, appelés connexes, pour un zéro perte.

On appelle essence de bois

Dans le domaine de l’exploitation forestière, une essence de bois correspond généralement à une espèce, ou variété, précise d’arbre.

Ces essences ont chacune des particularités biologiques et des emplois particuliers.

Tout dépend du type de produit final et de son emploi, cela dépend également durabilité naturelle ou conférée.

Certaines essences sont plus adaptées que d’autres en fonction de leur utilisation.

Par exemple, l’essence à plébisciter pour une terrasse sera différente de celle pour une façade.

La finition appliquée sur un produit bois a pour objectif premier d’apporter une coloration au produit, et ce de façon durable.

Le bois sans finition grise naturellement, par l’action combinée des UV (soleil et lune) et des intempéries. Sans altérer les caractéristiques physiques du bois.

Cet aspect naturel est donc palier par l’application de peinture ou saturateur pour optimiser l’attrait esthétique dans le temps.

On parle de traitement lorsqu’on intervient sur un bois non naturellement durable, ou avec aubier, sensible aux risques intrinsèques du bois : attaques des insectes et champignons. A l’aide d’un produit spécifique, appliqué à l’aide d’un autoclave, par aspersion ou par bain, les fibres du bois bénéficient d’un produit qui vient le protéger. Ces produits sont règlementés, contrôlés et certifiés CTB P+. Protac garantit 10 ans l’efficacité de son traitement.

Il est toujours possible de peindre un bardage, ou tout autre ouvrage bois, avec un produit de finition.

Néanmoins, le résultat ne sera pas optimum, à l’image d’un produit sortant de la ligne d’application industrielle.
En effet, la couleur du bardage Preserve vert ou gris se verra inéluctablement au travers du saturateur.
Il sera donc préférable d’opter pour l’application d’une peinture, opaque et plus couvrante.
Cependant les composants du traitement vont migrer du bois vers la surface de la peinture, l’esthétique globale sera donc altérée.

Enfin, une application à la main ne pourra pas être aussi qualitative que celle appliquée en usine où le grammage est uniforme et contrôlé constamment, où les conditions d’application sont idéales pour un rendu et une durabilité optimum (par exemple le saturateur ne doit pas être appliqué à une température trop haute ni trop basse, avec une humidité contrôlée, et ce pendant minimum 24h).

Effectivement le mélèze fait partie de ce qu’on appelle les essences naturellement durables classe 3 (hors aubier).

En règle générale la dénomination est tronquée à seulement « naturellement durable ».
Hors chaque essence à un domaine d’utilisation en fonction de sa classe d’emploi.
Par exemple, globalement la classe d’emploi d’un bardage de façade bois doit être de Classe 3, alors que celle d’une terrasse doit être de Classe 4. Cette classe d’emploi se définit en fonction de l’essence de bois et/ou du traitement, elle peut être naturelle ou conférée.
L’essence mélèze, sans traitement, est naturellement durable classe 3 hors aubier.

En effet l’aubier est la partie « tendre » du bois, sensible aux attaques insectes à larves xylophages et champignons lignivores. Cette partie de la grume nécessite donc obligatoirement un traitement préventif pour être mise en oeuvre en l’extérieur.
Bien que naturellement durable, il est préconisé pour des ouvrages en mélèze, de préférer des zones géographiques peu humides, comme la montagne ou le sud de la France. Tout produit bois sans finition grisera sous l’action conjuguée des UV (soleil et lune) et des précipitations. 

Il est difficile de répondre directement à cette question. En effet, un ratio, bien qu’utile dans sa logique, ne reflète nullement la réalité d’un chantier de terrasse ou bardage. La quantité de fixation est multifactorielle. Elle dépend de l’essence, du traitement, de l’épaisseur, du support, du calepinage, de la forme du chantier, et doit impérativement correspondre au DTU en vigueur. De plus ce type d’indication engage, puisque cela se rapporte à un conseil. Chaque chantier est unique et doit faire l’objet d’une quantification précise.